Dans les ruines j’avance sans corps je suis l’univers Je n’existe pas Elle est transcendée.

A Ostia Antica je marchais brûlée par le soleil je buvais de l’eau seul lien avec la réalité avec Moi

A Ostia Antica je touchai un mur rouge effrité je vibrai je voulus l’étreindre je m’assis sous un arbre jeune plus jeune que les pierres mais le geste et l’ombre sont éternels

A Ostia Antica je vécus reconstruite par les ruines les mosaïques les tombes les temples ils sont vivants plus vivants que le bruit du présent

A la Villa Hadriana je marchais brûlée par le soleil je buvais de l’eau seul lien avec la réalité avec Moi

A la Villa Hadriana je contemplai le Canope le Théâtre maritime les points d’eau la vie deux mille ans plus tard coule fraîche et sans fin le Temps s’efface nous tient la main

A la Villa Hadriana je m’emplis de couleurs de bruissements de feuilles les oliviers partout le silence apaise le bruit du passé des pierres du cœur

Dans les ruines j’avance univers je suis sans corps Elle est transcendée Je n’existe pas.

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